Le
Parc
naturel régional de Brière couvre 40 000
hectares répartis sur 18 communes. Il se donne pour
principal mission de préserver et de valoriser un patrimoine
exceptionnel, tant sur le point architectural que naturel.
Le marais de la Grande Brière mottière est la
propriété indivise des habitants des communes
riveraines. Un héritage légué par ...
François II, duc de Bretagne en 1461.
Toute
l'année, la Brière se prête merveilleusement
à la randonnée. La Maison du Tourisme (La Chapelle-des-Marais)
organise des randonnées accompagnées sur les
thèmes de la faune et de la flore du marais, des marais
salants, des chaumières, des produits du terroir, des
activités traditionnelles et des contes. Une formule
originale : la randonnée contée de Paul Burban,
à la tombée de la nuit sur le marais.
La Brière
se visite également en barque. Les loueurs de chalands
sont nombreux sur le marais. Les embarquements se font notamment
des lieux dits: les Fossés-Blancs, les Prises-du-Coin,
Bréca et la Chaussée-Neuve. Préférez
les promeneurs en barque recommandés par le Parc de
Brière, gage d'authenticité et de qualité
pour le guidage.
Kerhinet,
village traditionnel situé sur la commune de Saint-Lyphard,
conserve le témoignage d'un ensemble de 18 chaumières
disposées le long d'une rue centrale. On y découvre
le Musée du chaume. La Maison des artisans présentent
les oeuvres de sculpteurs, de peintres et de potiers.
Plusieurs
autres hameaux demeurent remarquables pour la qualité
architecturale de leurs alignements de chaumières.
C'est le cas du Bignon d'Hoscas (gîte d'étapes),
d'Arbourg et de Landieul. Ces hameaux sont également
des point de départ pour des balades sur les rivages
du marais à la flore très diversifiée.
A noter
que certains restaurateurs présentent une gastronomie
inspirée du terroir. Aux menus : gâteaux d'herbe,
anguilles rôties, grenouilles, canards, brochets. Les
relais gastronomiques traditionnels, frappés de la
marque du Parc, se distinguent par la qualité de la
cuisine, du cadre et de l'accueil.
Le
travail du chaume
La construction
et la rénovation de chaumières sur le Parc,
bénéficient de subventions provenant du "Fonds
de sauvegarde du chaume et de la chaumière briéronne".
Il s'agit d'une association créée par le Parc
dans le but évident de sauvegarder un patrimoine exceptionnel.
Ces subventions sont modulées selon la qualité
architecturale de la chaumière. Elles peuvent atteindre
20 % du montant des travaux. Un supplément de
5 % s'ajoute lorsqu'il est fait obligation de couvrir
en chaume.
Une petite dizaine de chaumiers travaillent sur le Parc. Ces
artisans perpétuent une tradition séculaire
et signent de leur savoir-faire l'architecture originelle
de la Brière.